Algues Vertes. Un recours déposé au tribunal de Rennes

En juillet 2009, sur les plages de Saint-Michel-en-Grève ( Côtes-d’Armor ), un cavalier victime d’un malaise et son cheval mort auraient tous les deux fait les frais des algues vertes. Sans preuves, l’affaire stagnait. Aujourd’hui, le tribunal de Rennes se voit obligé de rouvrir l’affaire après la validation d’experts.

Souvenez-vous, c’était le 28 juillet 2009. Un cavalier avait été victime d’un malaise et son cheval était décédé sur les plages jonchées d’algues vertes de Saint-Michel-en-Grève ( Côtes-d’Armor ). Vincent Petit avait saisi le Tribunal Administratif de Rennes et la Cour Administrative d’Appel de Nantes, pour qui la responsabilité de l’État dans l’accident devait être reconnue, notamment pour son inaction dans la lutte contre la prolifération des algues vertes.

Cependant le 8 juin dernier, au tribunal, le rapporteur public a indiqué que c’est la vase qui, en générant naturellement des gaz pouvant être toxiques, avait provoqué la mort du cheval profondément enfoncé dans la vasière.

Ainsi, le collectif Sauvegarde du Trégor a donc déposé une demande auprès d’huissiers pour que de nouvelles expertises soient faites. D’après les résultats des recherches, les marées d’algues vertes en seraient bien la cause. En effet, la vase ne serait toxique que lorsqu’elle est composée de la décomposition des marées vertes. En l’absence de marées vertes, la vase ne contient pas d’hydrogène sulfuré, contrairement aux conclusions du rapporteur public.
Yves-Marie Le Lay, président de Sauvegarde du Trégor, a lui-même informé le Tribunal Administratif de Rennes des conclusions de ces études.

 

Sarah Duval

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