Au milieu des Rochelais branchés à l’inauguration des Francos

Félix, habitué des festivals, vous fait vivre ses Francofolies. Ses premières. Il vous emmène chaque jour dans l’envers du décor, à la découverte des particularités du rendez-vous musical de La Rochelle. Première chronique sur le Patio, le bar VIP, où se déroulait l’inauguration du festival, mercredi après-midi. Ambiance lounge.

Transat - FrancofoliesPremière soirée Franco-foliennes, pour le moins surprenante. Nos préjugés de ce festival un peu coincé se sont vite avérés dès l’apéro d’ouverture des cinq jours. Une ambiance mondaine occupe le bar, où personnalités rochelaises côtoient artistes et autres invités chiquement sapés.

L’ennui règne dans le patio à l’écoute du speech d’ouverture. Les yeux des invités étaient plutôt tournés vers les verres de cognac, les petits fours et les canap’ en terrasse. Avec mon compère, l’ambiance ne nous a pas surpris, ce qui n’est pas le cas de la réception qui était impeccable.

Faisons-le à la sauce M6 et son critère universel de notation : Un diner presque parfait. Pour la présentation de la table on met 7/10 pour la déco fun du patio. Pour les amuse-bouches et l’alcool c’est 7/10 parce-qu’on en a bien profité sans décrocher de nos fauteuils. On termine sur l’ambiance avec un 4/10 parce-que le DJ dans la piscine en plastique nous a fait marrer.

Inauguration - FrancofoliesÀ l’apogée de la glande dans les transats, vers 17h30, un communicant de la région vient à notre rencontre clope au bec. Avant de partir il nous glisse en toute objectivité, « vous allez voir ici c’est le meilleur festival de France. »

Tout près de là (20 mètres !) mais à la fois si loin (ce fameux bracelet jaune), une centaine de spectateurs entrent en courant et en hurlant sur le parking de Saint Jean d’Acre, à l’assaut des premières places devant la scène.

Était-ce le présage d’une ambiance remuante et folle ? Je le pensais mais j’ai vite déchanté, à l’image du concert de Martin Solveig où les mecs de la sécurité n’ont pas eu grand chose à faire, à part une légère tapette sur le dos d’une jeune fille pour qu’elle descende des épaules de son copain. Pas un coma, pas de gens pressés comme des oranges le long des barrières. Rien je vous dis, à part des bras levés à la demande des artistes, et des premières places, derrière les barrières, qui sont visiblement chasse-gardée des spectateurs.

Apéro aux Francofolies 2012

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