Découvertes et renommée aux Terres Blanches

Exit le rendez-vous début juillet, bonjour les 27 et 28 juillet. «Pour toucher le maximum de personnes, les dates ont été décalées en fin de mois», expliquent les organisateurs. Au-delà, c’est évidemment une histoire artistique qui unit les Terres Blanches aux festivaliers.

Cette septième édition ne déroge pas à la règle de l’éclectisme artistique. Jugez plutôt ! Du côté des découvertes, la Coulée verte accueillera vendredi A Prison Called Earth (17h30), gagnant du Tremplin + de Zyc, les Nantais de Malted Milk (18h45) et le DJ rennais Zebra (22h30). Les Meltones de Boulogne-Billancourt auront quant à eux l’honneur d’ouvrir la programmation de samedi, à 17h. Du côté des artistes réputés, les Grenoblois de Sinsemilia le vendredi (20h30), Inna Modja (18h45), Gérald de Palmas (20h30) et Shaka Ponk (22h30) le samedi, devraient assurer le show. Sur le fond, le groupe Sinsemilia n’est plus à présenter. Connus pour leur succès populaire Tout le bonheur du monde, les Grenoblois partageront, sans aucun doute, leur reggae survitaminé et leur discours engagé avec les spectateurs. À savourer vendredi.

Le groupe d'electro-rock français, Shaka Ponk, l'un des concerts phares des Terres Blanches.

Le bouquet final Shaka Ponk

Le lendemain, la Malienne Inna Modja s’offrira une rencontre pop et soul avec le public. De son dernier album, Love Revolution, on retiendra le tube de l’été 2011 French cancan (Monsieur Sainte-Nitouche), un vrai remède contre la morosité. Ou encore, son dernier single I am smiling, qui porte bien son nom. En résumé, une voix chaude et sensuelle, dans la veine de Morcheeba et de Macy Gray, à s’en délecter samedi. Suivra le vieux routard, Gérald de Palmas, et son double album best-of sorti en 2011, Sur ma route. Hormis les classiques : un inédit, L’étranger, actuellement sur toutes les ondes. En guise de bouquet final, les Shaka Ponk, révélation rock alternatif de ces deux dernières années en France. Mieux explorer le virtuel pour mieux s’enraciner dans le réel, tel est leur credo. The geeks and The Jerkin’ socks, dernier né de la bande des six -et d’un singe virtuel Mr Goz-, est un condensé tonique.

Finalement, la programmation guérandaise a été allégée quantitativement pour soulager les finances et attirer un public beaucoup plus familial. En 2010, les Terres Blanches avaient séduit 14 500 spectateurs, contre 11 000 l’année suivante.

Pratique

La billetterie est ouverte dans les points de vente habituels et sur les réseaux internet. Tarifs : 19€ le vendredi, 29€ le samedi, 42€ le pass deux jours. Plus d’informations sur le site.

Nicolas Perrin

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