Farniente, quand tu nous tiens

Une journée de liberté et de rencontres improbables ce samedi 1er septembre. C’est de cette manière que se conjugue Farniente, un festival nazairien où le voyage vers l’inconnu reste la thématique majeure.

L’épisode 6 «rassemble un tableau musical, vocal, qui amène le public dans le rêve, la danse, la transe sur cette magnifique plage de Monsieur Hulot à Saint-Marc», promettent les organisateurs. Qui ajoutent. «Le festival se veut ouvert au plus grand nombre, tellement ouvert que l’espace des siestes musicales et des concerts ne sera pas clôturé. La participation est libre et obligatoire.» Le spectateur, lui, se vautre sur le sable. En toute décontraction, en famille ou entre amis. Et pourra profiter d’une programmation très éclectique. Le 1er septembre, cette nouvelle édition balaiera en effet un large spectre artistique.

Sophie Agnel jouera la note finale de Farniente

Fantaisies vocales et musicales

Le guitariste Jean-François Pauvros, habitué du festival, amène dans ses valises un Haïtien, Erol Josué. À la fois chanteur, danseur… et prêtre vaudou, l’homme partage son temps entre offices religieux et concerts, de Port-au-Prince à New York. Les incantations vaudou, accompagnées de Roger Raspail aux percussions, Franck Nelson à la basse et Pascal Pallisco à l’accordéon, feront toute l’originalité de l’artiste. À Saint-Marc, ce briseur de stéréotypes fera sensation.

Se produiront également Beñat Achiary au chant et Erwan Keravec à la cornemuse. Le chanteur basque mêlera tradition et créativité. Se croiseront les influences des Indiens Navajo, du free-jazz, du flamenco et des chants basques. À ses côtés, Erwan Keravec, qui entend «montrer que la cornemuse est un instrument universel.»

Suivront les accords tordus de guitares. Arlt puisera autant dans le blues que dans le krautrock, mélange de rock progressif et psychédélique anglais, de musique classique ou contemporaine allemande, et de nouvelles idées expérimentales venant du jazz ou des groupes de rock des années 60. Des chansons sans repère, comme leurs danses peu communes. Un binôme féminin fera ensuite entendre sa voix. Poèmes chantés, jonglage autour des mots marqueront le tempo inventif, parfois drôle. Sophie Agnel complètera les prestations féminines. Pour l’occasion, la pianiste jouera du cordophone, nouvel instrument à corde électroacoustique. Une première dans son concert solo.

Pratique

Samedi 1er septembre, de 16h à minuit, sur la plage de Monsieur Hulot à Saint-Marc-sur-Mer (base sous-marine en cas de mauvais temps). Prix libre. Restauration et buvette sur place.
Renseignements sur le site.

 

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