SATISFACTION – Alex Dupont : « L’équipe a franchi un palier »

Suite à la dernière victoire de la saison à domicile, Alex Dupont était un entraîneur satisfait au coup de sifflet final. Ses joueurs ont livré un bon match et ont offert un feu d’artifice aux supporteurs (3-0). Interview.

«Les Brestois ont fait un très bon match ce soir (hier soir), bien maîtrisé à l’image de ce qu’ils font depuis quelques mois.»

Le Stade Brestois a livré un bon match qui se solde par une victoire 3-0. Ça aurait pu donner plus aussi…

« Sur la physionomie du match en général, la victoire est méritée. Ça aurait pu donner un 8-3. Il y a eu beaucoup d’occasions de buts des deux cotés. A 1-0 à la mi-temps, c’était le minimum mais on n’était toujours pas à l’abri. On avait raté l’occasion du break. Après le 2è but, les Castelroussins se sont exposés au contre, et on a eu longtemps la mainmise sur la match. L’adversaire était fébrile et friable, c’est sûrement du à leur position au classement. Ils étaient obligés de gagner ce soir (hier soir). Et les Brestois ont fait un très bon match, bien maîtrisé à l’image de ce qu’ils font depuis quelques mois.

L’équipe a clairement changer de visage ces derniers mois. On voit des joueurs libérés, en confiance, qui tentent des choses…

L’équipe a incontestablement franchi un palier tant au niveau du jeu que dans l’efficacité. L’équipe a élevé son niveau de jeu. C’est surtout une victoire collective ce soir.

Le Stade Brestois peut-il avoir des regrets au vu de la très bonne phase retour ?

Non, on peut seulement regretter que le championnat se termine trop tôt. S’il avait continué un mois, on aurait peut-être pas été loin (de la montée). Mais après tout, ça c’est des regrets, des supputations qui n’ont plus lieu d’être aujourd’hui.

Au soir de la 22è journée, vous êtes battus 3-0 à Dijon, c’était difficile à ce moment-là ?

 Ah oui, on était même au fond de la gamelle. Il a fallu se poser les bonnes questions, réapprendre à gagner. Dans les têtes, on savait qu’on était capable mais fallait savoir ce qu’il fallait mettre pour y arriver. Il y a eu une prise de conscience individuelle mais collective aussi. On a changé d’organisation, on pensait à ne pas subir. Ne pas jouer aurait été un suicide pour nous.

La descente était encore dans les têtes d’une partie de l’effectif…

Il fallait digérer le traumatisme de la descente, quand tu ne gagnes pas depuis longtemps, tu ne sais plus les ingrédients qu’il faut y mettre. On ne savait plus ce que c’était la victoire. Il fallait aider les joueurs à se remettre dans la performance.

On en revient au match, vous sortez successivement vos deux attaquants et Bruno Grougi après le 3-0. C’était pour leur offrir une ovation des supporteurs ?

 J’ai sorti Ayité, Verdier, Grougi pour qu’ils aient un hommage du public. On était à 3-0, ils ont été tous les trois très valeureux toute la saison, avec des degrés de forme différents. C’était à mes yeux un coup de chapeau pour eux trois. »

Pierre Léziart

Etudiant en journalisme à Lannion, chroniqueur sur Radio TTU, passionné de sport. #SB29 Suivez-moi sur Twitter ou consultez mon CV

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