WEATHER WINTER – Le Paris Event Center a tremblé

Le 18 et 19 décembre 2015 se déroulait à Paris le Weather Winter. Une vingtaine de DJs house et techno ont fait vibrer les trois scènes du Paris Event Center. 20 000 festivaliers étaient présents. Le vendredi soir accueillait en all night long le détroitien Jeff Mills. Report Ouest faisait parti de la foule le samedi soir.

Trois mois à peine après le Weather Summer et ses 20 000 festivaliers, le collectif Surprize organisait cette nouvelle édition du Weather Winter. Après le bois de Vincennes au Printemps, le festival a investi les entrepôts du Paris Event Center où la COP 21 avait installé ses bureaux quelques jours plus tôt. Les jeux de lumière, améliorés par rapport aux précédentes éditions, ont rendu le spectacle grandiose.

La soirée commence dès 18h mais il faut attendre 22h pour voir les festivaliers arriver à cet événement tant attendu. Une fois les – nombreux – contrôles de sécurité passés, les vibrations des basses peuvent envahir le corps des parisiens ayant répondu présents à cette édition. Deux scènes s’offrent alors aux amateurs de musique, en plus de l’open air. La première est plus tournée house. La seconde est orientée techno. Une réflexion s’impose. Entre DJ Steaw et Marcel Dettmann, le choix est fait. Ce sera le célèbre DJ allemand pour commencer la soirée. Son set est déjà entamé. Le DJ est derrière les platines depuis plus d’une heure.
Même si le résident du Berghain à Berlin est un habitué du festival, la foule est subjuguée par son set et ne se lasse pas. Trois heures s’écoulent sans que l’on ne voit le temps passer. Dommage que Marcel Dettmann ait été programmé si tôt.

S’en suit Voices from the lake. Les deux italiens prennent le relais pour un live très attendu auprès des festivaliers. L’entrepôt résonne au son de la techno ambiant de Donato Scaramuzzi et Giuseppe Tillieci.
Je décide d’aller faire un tour du côté de la scène A, moins remplie. Changement d’ambiance. On a plus de place et ce n’est pas pour déplaire. Après un tour au bar, l’américain Kenny Dope est encore aux platines, suivi par son compatriote Lil Louis en closing de la première scène. Malgré quelques transitions ratées, il livre un set à la hauteur de sa réputation. Les festivaliers pourront le retrouver le lendemain à Concrète.
Il est 6h30. Sur l’autre scène, la techno sombre et décapente d’Oscar Mulero secoue les nombreux festivaliers encore debout. Les lumières aveuglantes éclairent les corps des danseurs. Deux heures après, l’italien conclut cette nuit.
Le jour se lève porte de la Villette. Le Weather Winter c’est (déjà) fini. Les plus motivés iront à l’after officiel, à Concrète qui finira à 2 heures le lendemain.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.