Embarcation avant l’heure pour le Capsule Festival !

Le petit festival Capsule s’inscrit progressivement dans les grands de la scène électronique bretonne. La troisième édition du festival en est la preuve. Au menu : une programmation croustillante, des décors, et des jeux de lumière qui nous ferons sûrement voyager. Le festival est le rendez-vous électro costarmoricain à ne pas manquer. Alors pour nous mettre l’eau à la bouche avant le 16 décembre, date d’ouverture des concerts et festivités à Lamballe, Octave Duros, vice-président de l’association organisatrice « Le Grenier », a répondu à nos questions.

Octave Duros, un des grands artisans de l’organisation du festival de musiques électroniques Capsule, qui aura lieu à Lamballe jeudi et vendredi.

Comment le Grenier a vu le jour ?

L’association a vu le jour il y a maintenant trois ans. Elle a été montée dans le but d’organiser un festival de musique et d’arts visuels à Lamballe.  Administrativement, il nous était obligatoire d’avoir une association pour réaliser ce projet. Mais dès que nous avons commencé à parler du festival et du Grenier, on s’est vite rendu compte que ça nous tentait également d’organiser d’autres événements dans la même ambiance mais à plus petite échelle.

Depuis, Le Grenier c’est de l’amour et du stress maximal de novembre à janvier ! Plus sérieusement, on essaie d’organiser des événements électro, techno, house et autres de qualité, jusqu’ici peu présents sur le territoire Lamballais et la côte.

Ton rôle au sein de l’association ?

Je suis vice-président. Je m’occupe principalement de la direction artistique et de la production de nos événements, des tâches administratives et de la trésorerie. Je fais tout cela accompagné, bien sûr, d’autres membres de l’association. On communique beaucoup entre nous. Une décision n’est jamais due à une seule personne.

Combien de personnes composent l’association ?

Quand on a fondé l’asso’, nous n’étions que dix. Entre temps, les choses ont beaucoup évolué. Chacun a choisi son parcours, notamment vers les études, ce qui a obligé certains membres à quitter le Grenier. Aujourd’hui, on est plus de trente membres !

Comment le Grenier a-t-il évolué?

L’association a beaucoup évolué. Et en bien. On en apprend tous les jours un peu plus sur nos méthodes de travail, de communication, et sur nos relations avec nos différents partenaires, qu’ils soient artistiques, financiers ou humains. Chaque événement est une nouvelle expérience où on tente des choses. On observe son fonctionnement en corrigeant ce qui ne va pas et en ne gardant que les points positifs. On a constamment la volonté de se renouveler et de proposer de nouvelles choses. Notre objectif est de ne pas rester dans le même schéma à chaque événement.

Le festival Capsule commence demain, évolue-t-il lui aussi ?

Le festival est en constante évolution. L’équipe organisatrice essaie de l’innover et de l’améliorer à chaque édition.  Vu la fréquentation et le line up entre les deux premières éditions, on peut dire que le festival grandit ! Faire complet dès la deuxième édition n’était pas vraiment prévu. On doit dire qu’on était particulièrement heureux, mais aussi motivés pour faire encore mieux par la suite ! C’est pourquoi nous avons bien préparée cette troisième édition. On essaie de réaliser un festival qui soit le plus agréable à vivre pour nos festivaliers, nos artistes, mais aussi pour tous ceux qui contribuent à son développement.

Comment se déroule-t-il ?

Le festival se déroulera sur deux jours, dont deux soirées au Quai des Rêves, à Lamballe, et un temps le samedi après-midi, plus consacré à la détente, avec une boum pour enfants, un atelier de sérigraphie, et une exposition sur les Yokais. Les deux soirs au Quai des Rêves seront assez différents. Au départ, la première soirée devait se dérouler au haras national. Mais suite à des contraintes sécuritaires, on s’est exporté au Quai des Rêves. Sauf que dans notre tête, la configuration qui était prévue pour cette soirée au haras (esprit « boiler room ») n’a pas changé. On la retrouvera donc au Quai des Rêves.

Quels sont les artistes attendus ?

J’ai hâte de voir le premier live de Voyou, qui dégage une ambiance musicale intéressante, mais aussi le set de Tepr ! D’ailleurs, il vient de sortir un mix exclusif sur Brain Magazine dans le cadre du festival.

Avez-vous reçus des soutiens ?

Pour Capsule, on reçoit le soutien précieux de la ville de Lamballe et de Lamballe Communauté. Le Conseil Départemental nous apporte aussi un soutien financier, tout comme les nombreux partenaires que nous tenons à remercier.

Tu es aussi musicien ?

Oui je suis musicien ! J’ai suivi des cours de percussions et de batterie à l’école de musique de Lamballe pendant dix ans. Je fais également du piano. Les percussions m’ont permis d’intégrer plusieurs groupes ou orchestres comme l’Orchestre d’Harmonie de Lamballe ou l’Orchestre Symphonique des Jeunes de Bretagne. Être sur scène et non derrière c’est également aussi une bonne sensation.

Un mot à adresser aux lecteurs ?

Rave on !

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