Open Brest Arena : Andrea Tsitsipas rejoint Jeremy Chardy en quarts de finale

 

Après la victoire facile de Jérémy Chardy face à Alessandro Giannessi, c’est le jeune Tsitsipas qui s’est chargé du dernier italien, Salvatore Caruso. Le Grec s’est imposé 6-3 6-3 en faisant preuve d’une grande offensivité.

 

Andrea Tsitsipas contrôle son match face à Salvatore Caruso. @ Armand Patou

 

À seulement 19 ans, Andrea Tsitsipas impressionne déjà de par son jeu décomplexé et agressif. C’est un corps frêle mais à la forte détente qui permet de bousculer, dès les premiers jeux, l’italien Caruso. Se met en place un jeu offensif de part et d’autres ; les points sont rapides et ne dépassent les sept échanges. Les deux joueurs se répondent coup pour coup, on se dirige au fur et à mesure du set vers des points marathon. Le revers lâché de Tsitsipas a l’effet d’un fouet sur Caruso, et son premier service décourage l’italien, déjà agacé. Il résiste : 3-3, mais les montées à la volée de l’intrépide Grec s’enchaînent et auront raison de Caruso. Ce dernier se fait breaker : 5-3 pour Tsitsipas. Il confirme et remporte le set 6-3 : l’italien perd ses nerfs. Le public s’amuse.

 

 

La faute du papillon

Déjà très frustré, Salvatore Caruso n’est pas au bout de ses peines. Ce n’est autre qu’un papillon qui va venir le gêner, plusieurs fois, lors de son service. La scène, burlesque,  fait le bonheur des enfants présents en nombre. Mais cette deuxième manche est l’occasion pour l’italien de se relancer. Il décide de rentrer dans le jeu de son adversaire et multiplie les assauts au filet. On sent qu’il force son jeu, mais ça fonctionne et il valide ses jeux de services. Tsitsipas suit, les deux joueurs se retrouvent à 3-3. Caruso surjoue et le régime qu’il s’impose lui-même le pousse à la faute. Les déchets techniques s’enchaînent et le Grec en profite. Il piège l’Italien sur son propre service et remporte le break, puis confirme le jeu d’après : 5-3. Caruso craque et conteste les décisions de l’arbitre. L’ambiance reste bonne enfant : sur une balle jugée faute par un juge de ligne, l’Italien se retourne et demande l’avis au public. Fou rire dans la salle, l’arbitre le prend avec  humour.

Salvatore Caruso s’incline finalement sur un score de 6-3 au dernier set, de manière logique, face à un Andrea Tsitsipas supérieur sur tous les plans.

 

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