Rone élu maire de Mirapolis

Samedi 2 septembre, c’est une Carène remplie qui accueillait la soirée Astroclub organisée par l’équipe du festival brestois Astropolis. Une soirée hyper cohérente à la ligne artistique impeccable. Rone, l’homme de la soirée, a émerveillé les spectateurs.

 

Ce samedi est presque classique, habituel pour les brestois. Des averses, le froid qui s’installe en ce début décembre. Le quotidien en somme. Mais en ce samedi d’automne, corps et âmes se retrouvent pour se réchauffer à la Carène. POING alias François Jancour, accueille le public. Guitariste de formation, c’est avec une console analogique qu’il se présente sur scène, sans basse ni batterie. Malgré tout, la soirée ne fait que commencer mais les jambes tremblent déjà à l’approche des crash barrières.

@Quentin Danjou

 

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Une ligne artistique très cohérente.

POING débute son set par des lignes de basses. Simples, elles s’intensifient et la tension monte au fil des minutes. Le tempo s’accélère en même temps que les entrées dans la salle. Ces plages mélodiques sont adaptées au moment. Elles s’illustrent parfaitement dans l’instant. Ce n’est pas un vulgaire DJ qui veut faire danser des spectateurs, mais un musicien qui a électrisé la salle. Il assure l’arrivée massive des spectateurs. Au moment de passer la main à DNGLS, la salle est presque pleine.

 

Une soirée sous le signe des basses

 

Les corps ont véritablement tremblé toute la nuit, des poils aux os. Quand DNGLS, alias Maxime Dangles, prend les commandes de la soirée, l’excitation provoquée par les subs monte d’un cran. Installé devant deux consoles et leurs dizaines (centaines ?) de câbles et boutons en tous genres, le tempo s’intensifie. Conséquence directe, les gens se montent sur les épaules (au grand damne des agents de sécurité). Pour un artiste programmé en tant qu’invité, on note la performance.

@Quentin Danjou

 

@Quentin Danjou

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Rone, véritable maître

 

Erwan Castex apparaît alors dans une lumière rouge tamisée. Le décor du Mirapolis Tour (du nom de son nouvel album) se dévoile progressivement, son talent aussi. La première partie du live est justement concentrée sur ce quatrième album. Elle s’achève sur Brest. Lorsque Breste retentit, le morceau est joué à domicile, puisqu’il a été composé dans la ville bretonne. Un moment attendu par le public, qui est immergé sous nappes mélodiques qui caractérisent l’artiste. Visuellement, on retrouve les couleurs de la pochette. Bleu, rouge, violet, blanc, des couleurs simples pour un artiste complet. Arrivent les classiques comme Bora Vocal, Parade ou So So So. Un premier rappel ne suffira pas à calmer les ardeurs festives brestoises, et Erwan revient une seconde fois pour jouer Bye Bye Macadam. Cette fois, tout le monde en a eu pour ses oreilles. Alors, Rone arrive sur le devant de la scène. Son regard est surpris de tant de ferveur. Si surpris qu’il descendra prendre un bain de foule. Humble face à une foule qui l’acclame, alors que sa carrière l’a emmené sur les plus grandes scènes mondiales.

 

@Quentin Danjou

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