Carpe Noctem, une 3e édition tremplin pour le festival

Animés par l’envie de se rassembler dans une ambiance musicale techno, électro et house, 7 amis sont à l’origine du festival Carpe Noctem.

Festival automnal, 3 éditions se sont tenues : la 1ères’est tenue à Vannes à l’automne 2016, avec comme tête d’affiche le groupe électrique Club Cheval. Le célèbre DJEtienne de Crecy, Claptone et Madame étaient présents à Rezé lors de la deuxième édition . Cette année, le festival se déroulait sur deux soirées, le vendredi 16 novembre en présence de Joris De la Croix, de Demujaet de Simina Grigoriu. Samedi, Arnaud Rebotini, Comah, Bellaireont mis le feu sur la scène du Warehouse : club incontournable français situé sur l’île de Nantes, sa scène est réputée pour accueillir de nombreux artistes avec diverses musiques.

 

Une première partie très envoutante

Hush, nom de scène de Valentin, l’un des fondateurs du festival. Il a réalisé son premier set samedi soir à minuit devant une centaine de personnes. Enchainant les morceaux électro et house, il a pris petit à petit de l’assurance. Il fait se succéder notamment des mix connus face à un public conquis. Avant de passer la relève à Bellaire, celui-ci s’est installé aux côtés d’Hush pour observer ses talents musicaux.

 

Du groove !

Au tour de Bellaire de prendre le contrôle des platines avec ses morceaux de house comme « Paris city jazz » et « Ah ». Souriant et heureux de mixer pour Carpe Noctem, son groove installe une ambiance cool et chaleureuse.

Après 1h30 de set, Bellaire quitte la scène pour laisser la place au célèbre Arnaud Rebotini.


Une ambiance décalée

Portant haut et fier sa grande moustache, celui qui a remporté le César de la meilleure musique originale pour le film « 120 battements par minute » est un fidèle représentant du monde de la techno et de l’électro française.

Positionné au centre de ses platines, il fredonne des bruitages, des mots incompréhensibles sur une bande-son déroutante. Une ambiance étrange s’installe. La lumière violâtre vire progressivement vers le foncé.

Le public , bien qu’ impressionné par  l’artiste, est resté sur sa fin. Robotini n’a pas joué le fameux remix de Bronski  Beat« Smaltown Boy ».

 

Comah, l’artiste tant attendu 

A 4H30, le très attendu Comah et son style minimal progressive prennent la relève : il instaure d’entrée de jeu une ambiance apocalyptique, avec son titre « Sparties », et va enflammer la salle pendant 2h. Malgré l’heure tardive, le public est conquis et enthousiaste. Tout le monde attend son plus célèbre morceaux : « la purge ». Soudain, l’alarme résonne, suivi de l’avertissement : « ceci n’est pas un exercice, ce message d’alerte annonce le commencement de la purge » qui retentit dans toute la salle.

La foule devient comme possédée par le son !

Comah clôture ainsi un festival très prometteur, en attendant la 4èmeédition.

 

Emma Tardif

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